L’accessibilité n’est pas une contrainte. C’est une opportunité d’innovation. Quand je conçois pour le mode sombre, je ne pense pas à des règles — je pense à comment quelqu’un avec une vision basse perçoit les contrastes, ou comment quelqu’un avec du daltonisme interprète les couleurs.
Chaque pixel doit avoir une raison d’être là. Les ombres sur fond sombre ne fonctionnent pas comme sur fond clair — elles n’existent pas, elles sont invisibles. Donc on travaille avec les contrastes, les bordures subtiles, la saturation des couleurs. C’est plus difficile, mais c’est aussi plus honnête. On crée des interfaces vraies, pas des copies.
Je crois que le design en mode sombre est devenu un élément non-négociable. Ce n’est plus une feature optionnelle. C’est une attente. Les utilisateurs veulent choisir comment ils consomment du contenu. Notre job, c’est de s’assurer que les deux modes sont égaux en qualité et en accessibilité.
Et les systèmes de design ? Ils doivent être vivants, documentés et maintenables. Si votre système de design nécessite une formation de trois jours pour être compris, vous avez échoué. Ça doit être simple, cohérent, et les développeurs doivent aimer l’utiliser.